Bientraitance en crèche : prévenir, repérer et agir

Développer des pratiques bientraitantes et savoir réagir face à une situation préoccupante.

Objectifs de la formation

À l’issue de la formation, les participants seront en mesure de :
  • Définir les notions de bientraitance, maltraitance, négligence et violences éducatives ordinaires.
  • Identifier les principes fondamentaux d’un accueil bientraitant du jeune enfant.
  • Connaître les principaux repères législatifs, réglementaires et professionnels relatifs à la qualité d’accueil et à la protection de l’enfance.
  • Analyser les pratiques quotidiennes sous l’angle des besoins et des droits de l’enfant.
  • Identifier les attitudes ou organisations pouvant favoriser des pratiques inadaptées.
  • Prévenir les situations de maltraitance institutionnelle.
  • Repérer certains signes physiques, comportementaux ou relationnels pouvant évoquer une situation de danger ou de risque de danger.
  • Distinguer observation, interprétation, hypothèse et diagnostic.
  • Recueillir et transmettre des éléments factuels avec professionnalisme.
  • Comprendre les notions de secret professionnel et de partage d’informations dans le cadre de la protection de l’enfance.
  • Identifier les circuits internes et externes permettant de transmettre une préoccupation.
  • Comprendre la différence entre information préoccupante et signalement.
  • Adopter une posture adaptée avec les familles dans les situations sensibles.
  • Savoir réagir lorsqu’une pratique professionnelle questionne ou inquiète.
  • Construire des outils collectifs permettant d’inscrire durablement la bientraitance dans le fonctionnement de la structure.

Informations générales

Retrouvez toutes les informations utiles sur cette formation.

Garantir la sécurité physique, affective et émotionnelle du jeune enfant constitue une responsabilité fondamentale pour tous les professionnels de la Petite Enfance.

La bientraitance ne se limite pas à l’absence de maltraitance. Elle repose sur une démarche collective et permanente visant à respecter les besoins, le rythme, le corps, les émotions et la singularité de chaque enfant, tout en interrogeant régulièrement les pratiques professionnelles et l’organisation de la structure.

Le cadre applicable aux établissements d’accueil du jeune enfant a été renforcé ces dernières années. Le décret n° 2025-304 du 1er avril 2025 a notamment fait évoluer plusieurs dispositions relatives au fonctionnement des EAJE. Le Référentiel national de qualité de l’accueil du jeune enfant, publié le 2 juillet 2025, définit quant à lui des pratiques attendues dans l’ensemble des modes d’accueil et constitue désormais l’un des fondements de l’inspection-contrôle et de l’évaluation des établissements.

Ce référentiel inscrit explicitement la prévention de la maltraitance parmi les dimensions de la qualité organisationnelle et s’appuie notamment sur les droits de l’enfant, l’interdiction des violences éducatives ordinaires et la définition légale de la maltraitance, qu’elle soit individuelle, collective ou institutionnelle.

Dans ce contexte, les professionnels doivent être en mesure de porter un regard attentif sur leurs propres pratiques mais également de repérer les signes pouvant laisser craindre qu’un enfant soit en danger ou en risque de danger.

Comment distinguer une pratique maladroite d’une situation de maltraitance ? Comment prévenir les « violences ordinaires » du quotidien ? Quels signes peuvent alerter sur une situation intrafamiliale ? Comment observer sans interpréter ? Que transmettre, à qui et comment ? Quelle posture adopter lorsqu’une pratique professionnelle inquiète ?

Cette formation permet aux équipes de développer une culture partagée de la bientraitance et de la protection de l’enfant, de renforcer leur capacité d’observation et de disposer de repères concrets pour prévenir, repérer, transmettre et agir.

L’objectif n’est pas de transformer les professionnels en enquêteurs, mais de leur permettre de tenir pleinement leur rôle : observer, protéger, partager une préoccupation et mobiliser les interlocuteurs compétents lorsqu’une situation le nécessite.

Le contenu et le déroulement de la formation peuvent être adaptés aux besoins spécifiques de la structure. Un échange préalable entre le formateur ou la formatrice et le responsable d’établissement permet d’identifier les attentes de l’équipe et les situations rencontrées.

  • Définir la bientraitance.
  • Comprendre qu’elle constitue une démarche active et continue.
  • Différencier bientraitance, bienveillance et absence de maltraitance.
  • Replacer les besoins fondamentaux et les droits de l’enfant au centre des pratiques.
  • Respecter le rythme et la singularité de chaque enfant.
  • Respecter son corps et son intimité.
  • Prendre en compte ses émotions et ses manifestations non verbales.
  • Favoriser progressivement son autonomie.
  • Identifier l’importance de la sécurité affective.
  • Définir la maltraitance.
  • Violences physiques.
  • Violences psychologiques et émotionnelles.
  • Négligences.
  • Violences sexuelles.
  • Exposition aux violences intrafamiliales.
  • Maltraitance institutionnelle.
  • Violences éducatives ordinaires.
  • Comprendre que certaines violences peuvent être répétées, banalisées ou ne pas être immédiatement identifiées comme telles.
  • Principes fondamentaux de la protection de l’enfant.
  • Droits et besoins fondamentaux du jeune enfant.
  • Charte nationale pour l’accueil du jeune enfant.
  • Référentiel national de qualité de l’accueil du jeune enfant.
  • Évolutions réglementaires concernant les EAJE.
  • Place de la prévention de la maltraitance dans la qualité de l’accueil.
  • Responsabilités des professionnels et de la structure.
  • Articulation entre démarche qualité, prévention et protection de l’enfance.

 

Le Référentiel national de qualité de l’accueil, publié en juillet 2025, définit un socle commun de pratiques pour les modes d’accueil et comprend notamment des recommandations relatives à la prévention de la maltraitance et à la qualité organisationnelle.

  • Observer et écouter l’enfant.
  • Prévenir avant d’agir sur son corps.
  • Respecter ses manifestations d’accord, d’inconfort ou de refus.
  • Mettre des mots sur les gestes professionnels.
  • Respecter son rythme.
  • Adapter ses attentes à son développement.
  • Maintenir une juste proximité relationnelle.
  • Poser des limites sans humiliation.
  • Soutenir l’enfant sans faire systématiquement à sa place.
  • Reconnaître sa singularité.

La prévention commence souvent par une réflexion sur les pratiques qui paraissent les plus ordinaires.

La formation permet notamment d’interroger :

  • le change ;
  • l’habillage et le déshabillage ;
  • les repas ;
  • le sommeil ;
  • le portage ;
  • les soins ;
  • les séparations ;
  • les moments de pleurs ;
  • les conflits entre enfants ;
  • les transitions ;
  • les regroupements ;
  • les activités.

 

Pour chacune de ces situations : qu’est-ce qui répond au besoin de l’enfant et qu’est-ce qui répond principalement aux contraintes de l’organisation ?

Certaines paroles ou attitudes peuvent être banalisées dans les pratiques quotidiennes.

  • Cris.
  • Menaces.
  • Chantage.
  • Humiliation.
  • Moqueries.
  • Étiquetage de l’enfant.
  • Comparaisons.
  • Mise à l’écart.
  • Forçage alimentaire.
  • Obligation de dormir.
  • Manipulation corporelle sans prévenir.
  • Exigences inadaptées au niveau de développement.
  • Minimisation des émotions.
  • Punition ou privation inadaptée.

 

L’objectif est d’analyser ces situations sans culpabiliser les professionnels, mais en développant une capacité collective à les identifier et à rechercher des alternatives.

La maltraitance institutionnelle ne repose pas nécessairement sur l’intention d’un professionnel. Elle peut également résulter d’une organisation ou de pratiques collectives qui ne répondent plus suffisamment aux besoins des enfants.

  • Définir la maltraitance institutionnelle.
  • Identifier des exemples concrets en EAJE.
  • Comprendre les effets de la répétition.
  • Identifier les pratiques devenues « normales » parce qu’elles ont toujours existé.
  • Interroger les rythmes collectifs imposés.
  • Questionner les organisations trop rigides.
  • Identifier les situations dans lesquelles l’enfant n’est plus suffisamment individualisé.
  • Repérer les dysfonctionnements collectifs.

Certains contextes peuvent augmenter le risque de pratiques inadaptées :

  • fatigue ;
  • stress ;
  • surcharge de travail ;
  • effectifs difficiles ;
  • bruit ;
  • répétition des sollicitations ;
  • organisation insuffisamment anticipée ;
  • conflits d’équipe ;
  • manque de communication ;
  • isolement d’un professionnel ;
  • absence de temps de régulation ;
  • banalisation de certaines pratiques ;
  • manque de formation ;
  • difficulté à demander de l’aide.

 

Identifier ces facteurs permet d’agir avant qu’ils ne produisent des situations préoccupantes.

La bientraitance suppose que les pratiques puissent être discutées.

  • Oser exprimer une interrogation.
  • Décrire les faits plutôt que juger la personne.
  • Distinguer maladresse ponctuelle et situation préoccupante.
  • Éviter la banalisation.
  • Éviter également l’accusation prématurée.
  • Solliciter un responsable.
  • Utiliser les temps d’analyse de pratiques.
  • Identifier les situations nécessitant une réaction immédiate.
  • Protéger l’enfant lorsqu’une situation le nécessite.
  • Sortir de la logique du silence.
  • Développer une culture du questionnement professionnel.
  • Accepter le regard de ses collègues.
  • Permettre à chacun de signaler une difficulté.
  • Faire du retour professionnel un outil de prévention.
  • Organiser des espaces de parole.
  • Débriefer certaines situations.
  • Soutenir les professionnels en difficulté.
  • Développer une responsabilité collective autour de la protection de l’enfant.

Les professionnels de la Petite Enfance occupent une place privilégiée d’observation du jeune enfant.

Ils peuvent notamment être attentifs à :

  • certaines lésions physiques ;
  • des blessures répétées ou inhabituelles ;
  • des explications incohérentes ou changeantes ;
  • une hygiène ou des soins insuffisants de manière répétée ;
  • des changements importants de comportement ;
  • un retrait relationnel ;
  • une hypervigilance ;
  • des réactions de peur inhabituelles ;
  • une régression ;
  • des comportements très différents de ceux habituellement observés ;
  • certaines interactions préoccupantes entre l’enfant et l’adulte.

 

Aucun signe pris isolément ne permet nécessairement de conclure à une maltraitance.

L’enjeu est de savoir observer, contextualiser et transmettre une préoccupation lorsque plusieurs éléments interrogent.

  • Identifier une rupture avec le fonctionnement habituel.
  • Observer les changements dans le sommeil.
  • Repérer les modifications alimentaires.
  • Observer les interactions.
  • Repérer une modification du jeu.
  • Identifier un retrait ou une agitation inhabituelle.
  • Observer les réactions corporelles.
  • Suivre l’évolution dans le temps.
  • Croiser les observations de plusieurs professionnels.

Le rôle du professionnel n’est pas de mener une investigation.

  • Observer ce qui se présente spontanément.
  • Écouter l’enfant lorsqu’il s’exprime.
  • Ne pas multiplier les questions.
  • Éviter les questions suggestives.
  • Ne pas chercher à obtenir une confirmation.
  • Ne pas confronter plusieurs personnes.
  • Respecter la parole de l’enfant.
  • Noter précisément les éléments utiles.
  • Mobiliser les professionnels et dispositifs compétents.

Une transmission professionnelle doit pouvoir distinguer clairement :

Le fait :
« À 9 h 20, j’observe une marque violacée sur l’avant-bras droit. »

L’interprétation :
« Il semble avoir été frappé. »

La formation permet d’apprendre à :

  • dater les observations ;
  • décrire précisément ;
  • reprendre les paroles importantes sans les déformer ;
  • éviter les jugements ;
  • contextualiser ;
  • distinguer ce qui a été observé de ce qui a été rapporté ;
  • préserver la traçabilité.

Lorsque l’enfant commence à parler ou communique par d’autres moyens :

  • rester disponible ;
  • écouter ;
  • conserver une attitude calme ;
  • ne pas manifester de sidération devant lui ;
  • ne pas promettre de garder un secret ;
  • ne pas suggérer de réponse ;
  • ne pas chercher à reconstituer les événements ;
  • restituer fidèlement les mots utilisés ;
  • transmettre rapidement selon la procédure appropriée.
  • Comprendre la finalité du secret professionnel.
  • Identifier les professionnels concernés.
  • Comprendre dans quelles conditions certaines informations peuvent être partagées.
  • Limiter le partage aux éléments nécessaires.
  • Respecter la confidentialité.
  • Identifier les interlocuteurs légitimes.
  • Éviter la circulation informelle des informations au sein de l’équipe.

La formation permet de clarifier les différentes situations afin de savoir vers quel dispositif se tourner.

  • Qu’est-ce qu’une préoccupation professionnelle ?
  • Quand partager avec la direction ?
  • Qu’est-ce qu’une information préoccupante ?
  • À quoi sert la CRIP ?
  • Dans quelles situations parle-t-on de signalement ?
  • Comment réagir lorsqu’un danger semble immédiat ou particulièrement grave ?
  • Identifier les procédures internes de la structure.
  • Connaître les interlocuteurs territoriaux compétents.

 

Les procédures précises doivent être adaptées au département et au fonctionnement de l’établissement.

Une bonne traçabilité doit rester :

  • factuelle ;
  • précise ;
  • datée ;
  • contextualisée ;
  • compréhensible ;
  • exempte de jugement ;
  • respectueuse de la confidentialité.

 

À partir de situations concrètes, les participants pourront s’entraîner à transformer une impression ou une inquiétude en observation professionnelle exploitable.

La communication avec les familles doit être adaptée à la nature de la situation et aux consignes données par les professionnels chargés de la protection de l’enfant.

La formation permettra de travailler sur :

  • les transmissions habituelles ;
  • les préoccupations concernant le développement ou le comportement ;
  • les informations pouvant être abordées directement ;
  • les situations nécessitant de solliciter préalablement la direction ou les acteurs de la protection de l’enfance ;
  • la nécessité de ne pas compromettre la protection de l’enfant ou une éventuelle évaluation en cours.
  • Identifier précisément les faits.
  • Protéger immédiatement l’enfant si nécessaire.
  • Intervenir lorsque la situation l’exige.
  • Informer le responsable.
  • Utiliser la procédure interne.
  • Tracer les éléments utiles.
  • Ne pas rester seul avec une situation préoccupante.
  • Respecter les responsabilités de chacun.
  • Identifier les possibilités d’escalade lorsque le traitement interne paraît insuffisant.
  • Comprendre la fonction de l’analyse des pratiques.
  • Mettre en mots les situations difficiles.
  • Prendre du recul.
  • Comprendre les émotions suscitées par certains enfants ou familles.
  • Identifier les automatismes.
  • Analyser les situations répétitives.
  • Faire émerger des solutions collectives.
  • Prévenir l’épuisement et la banalisation.

Différents outils peuvent soutenir une culture commune :

  • charte de bientraitance ;
  • grille d’auto-évaluation ;
  • repères autour des gestes professionnels ;
  • procédures de remontée d’une préoccupation ;
  • outil de traçabilité ;
  • temps réguliers de réflexion ;
  • intégration du sujet dans les réunions ;
  • analyse des pratiques ;
  • sensibilisation des nouveaux professionnels et stagiaires.

La charte peut notamment préciser des engagements tels que :

  • je préviens l’enfant avant d’agir sur son corps ;
  • je respecte son rythme autant que possible ;
  • je ne l’humilie pas ;
  • je ne l’étiquette pas ;
  • je prends ses émotions au sérieux ;
  • je pose des limites sans violence ;
  • j’accepte que mes pratiques puissent être questionnées ;
  • je demande de l’aide lorsque je me sens en difficulté ;
  • je signale une situation qui m’inquiète ;
  • la protection de l’enfant constitue une responsabilité collective.

À partir d’une grille simple, les participants pourront questionner :

  • l’accueil ;
  • les soins ;
  • les repas ;
  • le sommeil ;
  • les pratiques autour des émotions ;
  • le respect de l’intimité ;
  • la gestion des comportements difficiles ;
  • l’organisation ;
  • les relations d’équipe ;
  • les procédures de protection de l’enfance ;
  • les temps d’analyse des pratiques.

 

L’objectif est d’identifier les points forts et les axes d’amélioration, et non d’évaluer individuellement les professionnels.

La formation pourra s’appuyer sur différentes situations :

  • un enfant arrive régulièrement avec des marques inexpliquées ;
  • un enfant manifeste brutalement une peur importante au moment du change ;
  • une professionnelle crie régulièrement lorsqu’elle se sent débordée ;
  • un repas se termine fréquemment par des rapports de force ;
  • une collègue observe un geste professionnel qui la met mal à l’aise ;
  • un parent donne plusieurs explications différentes concernant une blessure ;
  • une équipe hésite à transmettre une préoccupation par peur de se tromper.

 

Pour chaque situation :

observer → distinguer faits et interprétations → évaluer le niveau de préoccupation → identifier les interlocuteurs → décider de la conduite professionnelle adaptée.

La formation privilégie une pédagogie active et réflexive, adaptée au caractère sensible de la thématique.

Elle pourra notamment intégrer :

  • des apports théoriques, réglementaires et méthodologiques ;
  • des études de situations professionnelles ;
  • des analyses de vidéos ou scénarios ;
  • des exercices d’observation ;
  • des travaux autour de faits et interprétations ;
  • des jeux de rôle ;
  • des mises en situation ;
  • des exercices de rédaction professionnelle ;
  • des quiz ;
  • des travaux en sous-groupes ;
  • un autodiagnostic des pratiques ;
  • la construction d’outils et d’un plan d’action pour la structure.

Une attention particulière est portée à l’instauration d’un cadre de formation sécurisant, respectueux et non culpabilisant, indispensable pour permettre un véritable questionnement des pratiques.

En amont de la formation
Un échange avec le responsable d’établissement permet d’identifier les pratiques existantes, les procédures internes, les attentes et les situations auxquelles l’équipe est confrontée.

En début de formation
Un recueil des représentations et un auto-positionnement permettent d’identifier les connaissances initiales relatives à la bientraitance et à la protection de l’enfance.

Au cours de la formation
Les acquis sont évalués progressivement à travers :

  • des quiz ;
  • des études de cas ;
  • des exercices de repérage ;
  • des analyses de situations ;
  • des exercices de rédaction factuelle ;
  • des jeux de rôle et mises en situation.

 

À l’issue de la formation
Une évaluation permet de mesurer l’atteinte des objectifs pédagogiques.

Les participants identifient également des actions concrètes permettant de renforcer la bientraitance et la prévention au sein de leur structure.

Un questionnaire de satisfaction est proposé aux participants.

Après la formation
Un questionnaire de satisfaction peut être adressé au commanditaire afin d’évaluer la réponse apportée aux besoins identifiés.

Cette formation s’adresse à l’ensemble des professionnels intervenant auprès de jeunes enfants :

  • professionnels de crèche, micro-crèche et autres EAJE ;
  • auxiliaires de puériculture ;
  • éducateurs et éducatrices de jeunes enfants ;
  • accompagnants éducatifs Petite Enfance ;
  • responsables, directeurs et référents techniques ;
  • professionnels de PMI ;
  • plus largement, tout professionnel participant à l’accueil, à l’accompagnement ou à la protection du jeune enfant.
Aucun prérequis spécifique n’est nécessaire pour participer à cette formation.

Formation proposée en présentiel à distance ou mixte.

La formation peut faire l’objet d’adaptations en fonction des besoins des participants en situation de handicap.

Afin d’anticiper les éventuels aménagements nécessaires — accessibilité des locaux, organisation, rythme ou adaptations pédagogiques — nous vous invitons à nous contacter en amont de la formation :

contact@inpe.fr

Contact

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